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Publié par caphi

sommaire
[DOSSIER] Les transsexuels : un contre-courant invisible en Europe

 

Les transsexuels : un contre-courant invisible en Europe
En Europe, notre identité sexuelle continue de se décliner en noir et blanc. Pourquoi les catégories « homme » et « femme » restent-elles si figées ? De nombreuses associations se battent pour plus de flexibilité et de liberté... dans les genres aussi.

Comment s'attaquer aux discriminations d'une société transphobe ? (Mrs B (aka Chi)/flickr)
Comment s'attaquer aux discriminations d'une société transphobe ? (Mrs B (aka Chi)/flickr)

par
Anna Irini Antonakis - Straßburg, Cafebabel, 25/03/09
Traduction : Roch Hannecart > Lire l'article en anglais / en allemand [VO]

O
ù tracer la limite
entre homme et femme ? Il suffit de se poser la question pour se rendre à l’évidence qu’il n’est pas aisé d’y répondre. Qu’est-ce qui détermine notre identité sexuelle ? Les comportements ? Notre partenaire sexuel ? Ou, lors de notre accouchement, la sage-femme à l’hôpital ? Si biologiquement parlant, il ne se trouve que deux sexes, que faut-il penser des intersexuels, ces personnes qui présentent autant de caractéristiques sexuelles masculines que féminines ?

« La France est l’Etat le plus transphobe dans l’Union européenne »

L’hétérosexualité et la conception tranchée des genres demeurent profondément ancrées dans les sociétés européennes. Les gens qui ne cautionnent pas cette conception conventionnelle ou qui ne peuvent ou ne veulent pas maintenir leur identité sexuelle dans ce corset binaire, doivent encore aujourd’hui en Europe se battre contre les jugements et contre la discrimination. Du dédain discret dans le cadre de la vie quotidienne aux agressions violentes et aux injures grossières proférées en public : « Lorsque je marche avec mon amie sur le campus universitaire, nous devons toujours faire face à des regards irrités. Je ne comprends pas comment des étudiants de notre génération peuvent encore toujours avoir des problèmes avec ça, s’insurge par exemple Alina, 21 ans, de Munich. Ça m’énerve, mais je ne vois pas pourquoi je devrais pour autant cacher notre amour. »

« La discrimination découle de l’ignorance »

 © Miss K/flickr

Ces comportements intolérants sont surtout le fait de la méconnaissance et d’un manque de sensibilisation. Toutes ces personnes qui organisent leur espace de vie à contre-courant de la « norme » hétérosexuelle restent encore toujours invisibles dans l’espace public européen. Le paysage cinématographique et télévisuel européen, par exemple, ne leur concède aucune place et, si oui, seulement pour l’exotisme. Les spots publicitaires en Pologne, en France ou en Italie sont dominés par les rapports homme-femme. Et pour cause : la clarté se vend mieux. Une « simple logique commerciale », ainsi que la qualifie Cornelia. Née en Allemagne avec un sexe masculin, elle s’engage maintenant à Strasbourg dans TaPaGeS, une organisation qui se bat pour les droits des homosexuels, des bis et des transsexuels ainsi que dans Support Transgenre Strasbourg (STS), fondée à l’origine pour soutenir les transsexuels mais qui aujourd’hui agit de plus en plus sur le plan politique.

Selon elle, il serait « bon de soigner les blessures faites par la société « transphobe » mais c’est aux causes qu’il faut s’attaquer, non aux symptômes. » Les discriminations sont nourries par l’ignorance et les gens sont absolument prêts à apprendre : c’est ce que Cornelia a appris dans le cadre de son travail, qu’elle qualifie elle-même de « travail de rue ». Grâce à des contacts directs, les préjugés se laissent plus facilement démonter.

Autres nations, autres réalités

Le travail d’ONG, telles que Trans Gender Europe, qui se prononce pour un renforcement des droits des transsexuels en particulier sur le plan européen, est extrêmement important. Cette organisation coopère avec des groupes répartis dans l’ensemble de l’Europe et milite entre autres pour le libre choix de son prénom et son officialisation dans tous les papiers et documents, même s’il se différencie du sexe biologique. Un autre objectif explicite est celui d'obtenir le soutien des institutions européennes pour informer et sensibiliser l’opinion publique.

Le réseau d’ONG locales et d’associations sur le plan européen n’est cependant pas simple. Même si elles s’accordent autour d’objectifs principaux, les revendications pratiques sont généralement liées à la structure nationale. Cette « reconnaissance mutuelle des situations spécifiques » rend impossible une mobilisation commune contre une législation oppressive. D’après Cornelia, la France est « l’Etat le plus transphobe dans l’Union européenne ». Et pour cette raison, les revendications exprimées par les mouvements « queer » en Allemagne ou en Grande-Bretagne, ne peuvent pas être soutenues en France, de peur de mesures discriminatoires de la part du gouvernement français. L’Union européenne a reconnu le problème et a émis des directives importantes pour le combat mené au nom de l’égalité des droits et de la reconnaissance. Ainsi, par exemple, la mise en place d’une législation transsexuelle destinée à mettre fin à l’arbitraire bureaucratique. Seulement, cette législation n’est pas ou seulement partiellement traduite au sein des Etats-nations. « Que font donc les autorités ? », s’interroge Cornelia, sincèrement indignée.

Un réseau solidaire et transnational

La communication entre les différents groupes européens se met cependant à bien fonctionner aussitôt que, quelque part en Europe, le droit à l’existence d’organisations ou de mouvements « queer » se voit menacé. Lorsque l’année dernière, le gouvernement turc décida d’interdire l’associaton de défense des homosexuels, transgenres et transsexuels « lamda istanbul » prétextant l’ « immoralité » de ses activités, il a reçu des marques de soutien et de solidarité venues de toute l’Europe. Dans les 24 heures qui ont suivi, la nouvelle s’est répandue dans des médias indépendants. Partout en Europe, des signatures ont été rassemblées contre l’interdiction de l’association. A Berlin, des gens sont descendus spontanément dans la rue. Même devant le Parlement européen et le Conseil, des messages ciblés sont encore et toujours placés par des activistes, afin de rappeler à tous les valeurs européennes de liberté et d’égalité.

Que nous soyons hétéro, homo, bi, transsexuel ou « queer », nous ne pourrons réaliser une Europe moderne, unie dans la diversité, que si nous intégrons et respectons tout le monde et assurons à chacun l’égalité en droit.

lien de l'article : http://www.cafebabel.com/fre/article/29446/transsexuels-europe-droits-revendications.html

[portrait] Isaac, transsexuel, devenu homme là-bas

Isaac, 21 ans, est Lillois, mais suit des études d'infographie à Namur. C'est là, en Belgique, qu'il a changé de sexe en novembre.
source : La Voix du Nord, 07.06.2009
« J'ai fait ma transition là-bas », dit simplement Isaac. Là-bas, c'est en Belgique, à Namur, où il étudie l'infographie. Sa transition, c'est son passage de femme à homme. Adolescent, le jeune homme se pense d'abord homosexuel. Puis, vers 18 ans, prend conscience de sa transexualité. En septembre 2007, quand il part vivre à Namur pour ses études, Isaac commence à suivre un traitement hormonal.

 Lors de sa transition, Isaac (à droite) a pu compter sur le soutien de sa maman, Cécile.PHOTO PHILIPPE PAUCHETLors de sa transition, Isaac (à droite) a pu compter sur le soutien de sa maman, Cécile. PHOTO PHILIPPE PAUCHET

L'administration de son école prend d'emblée acte de son ambiguïté de genre et accepte de changer son prénom sur les listes d'appel. « Cela aurait sans doute été plus délicat ici. » Sa maman, Cécile, d'origine belge, mais qui vit en France depuis trente ans, est du même avis. Pour elle, « le Belge essaye plus de comprendre ».

En Belgique, Isaac a aussi, et surtout, bénéficié de l'expertise de spécialistes. Il a pris contact, début 2008, avec l'hôpital de Gand dont l'équipe est particulièrement reconnue. Ensuite, de l'aveu même du jeune homme, ce fut «  fulgurant ». En novembre, il subit une mammoplastie, une ovariectomie et une hystérectomie. « L'acceptation et l'accueil sont assez formidables. Beaucoup de trans ne les retrouvent pas dans les hôpitaux français. » Reste au jeune homme à obtenir son changement d'état civil, en France cette fois. Lui et sa maman sont assez optimistes. « La jurisprudence du tribunal de Lille est plutôt favorable », croit savoir Cécile. « La proximité de la Belgique joue pas mal... », complète Isaac. En attendant, le jeune homme continue de vivre en Belgique, où les choses lui semblent «  plus faciles ».

• A. G., La Voix du Nord

lien de l'article : www.lavoixdunord.fr/Locales/Metropole_Lilloise/actualite/Secteur_Metropole_Lilloise/2009/06/07/article_isaac-transsexuel-devenu-homme-la-bas.shtml

ACTU

Conseil de l'Europe : les droits LGBT attendront

Pour la 3ème fois de son histoire, l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a débattu hier [27 janvier 2010] de la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre. Sans parvenir à un résultat.
Les représentants des 47 États membres de l'institution devaient se prononcer sur deux propositions du rapporteur socialiste suisse Andreas Gross qui prévoient notamment la liberté d’expression et de réunion des personnes LGBT, la reconnaissance des partenariats de couples de même sexe, de l'homoparentalité ou les droits des transsexuels.

Les résolutions discutées hier ont dû faire face à un tel flot d’amendements - en particulier de pays d'Europe de l'Est - que le rapporteur a demandé que le vote soit reporté à la prochaine session plénière de l’assemblée parlementaire, prévue du 26 au 30 avril prochain.

Même si elles n'ont pas de valeur juridique contraignante, les résolutions votées par l'assemblée ont leur importance. Notamment parce qu'elles risquent de mettre les pays qui les adoptent devant des contradictions criantes en cas de recours de la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

On comprend donc la réticence croissante de certains pays ne respectant pas les résolutions en discussion à les voter.
Toute résolution devant être adoptée à la majorité, on imagine la partie de bras de fer en cours.
 
(source : E-llico, 28/01/2010)





Élections européennes: L'ILGA-Europe invite les LGBT à se sentir concernés

Be Bothered Une grande partie des avancées en matière de droits LGBT passe par l'Europe (Union européenne et Conseil de l'Europe), il est donc essentiel de prendre les élections européennes au sérieux. L'ILGA-Europe vient de lancer sa campagne baptisée "Soyez concernés. Votez pour un Parlement Européen favorable aux Droits Humains", avec un double objectif: obtenir un engagement écrit des candidats sur l'égalité pour tous et mobiliser associations et individus afin que la participation ne soit pas aussi faible qu'en 2004.

Pour ce faire, la branche européenne de l'International Lesbian, Gay, Bisexual, Trans and Intersex Association (ILGA) propose aux candidats de s'engager sur 10 points, de l'égalité de traitement à la liberté de circulation, les droits des trans', la lutte contre l'homophobie… Elle a mis en ligne une carte qui permet de localiser les candidats qui auront signé ces promesses – ils sont déjà trois en Suède, un aux Pays-Bas, un en France (Hélène Flautre, tête de liste Europe-écologie dans le Nord-Ouest)… –, ainsi que des outils pour convaincre les candidats, connaître leur position sur ces sujets etc.

Car comme le souligne l'association, "si vous ne vous sentez pas concernés, d’autres le seront"…

Judith Silberfeld, Yagg, jeudi 26 mars 2009

lien de l'article : http://yagg.typepad.com/yagg/2009/03/elections-europeennes-lilgaeurope-invite-les-lgbt-a-se-sentir-concernes-362.html

Sur le même sujet : Élections européennes: HES écrit aux candidats socialistes / Droits des gays et des lesbiennes: Entretien avec l'ILGA-Europe sur la proposition de directive contre les discriminations

Tous les programmes pour les LGBT aux élections européennes:
NPA, écolos, PS, MoDem, UMP… Avant de retrouver sur TÊTU les interviews de personnalités candidates aux élections européennes, les programmes des principaux partis sur les questions LGBT... à LIRE sur Têtu (jeudi 28 mai 2009)

Les partis et mouvements qui évoquent plus particulièrement la problématique de la TRANSIDENTITE dans leurs programmes (ou leur déclaration d'intention) :

Message de Marielle de Sarnez, 6 juin 2009, 20 H 57
La position du MODEM
Bonsoir,
(...) Je sais que vous avez reçu la réponse de François Bayrou ; je m'y associe entièrement. Comme lui, je soutiens l'initiative de "dépsychiatriser" la transsexualité.  Je ne vois pas en quoi la société aurait à gagner à les poursuivre, les pénaliser, les gêner. Vivre une telle expérience ne se fait pas sans raisons profondes, impossibles à simuler, impossibles, me semble-t-il à réfréner. L'égalité des droits doit donc s'imposer.
Bien cordialement à vous,
Marielle de Sarnez

Europe écologie:
La principale liste écologiste, menée notamment par Les Verts, a constitué son programme autour de «neuf piliers» et de «27 propositions». Parmi le «pilier droits humains», les écologistes souhaitent «une Europe protectrice des droits contre les discriminations de toutes et tous». Ainsi, «en défense des droits des personnes confrontées à l'homophobie, à la lesbophobie ou à la transphobie, l'Union européenne doit reconnaître et mettre en œuvre les principes de Djodjakarta qui demandent l'application de la législation internationale des droits humains en matière d'orientation sexuelle et d'identité de genre, ainsi qu'une protection juridique contre toute discrimination en raison de l'identité de genre ou de l'orientation sexuelle».

Nouveau parti anticapitaliste:

Dans son programme, le NPA consacre
un point entier à «une Europe des droits et de l'égalité, celle de l'égalité des droits, hétéros, homos, trans et bi». (...)  Le NPA n'oublie pas la situation des trans, rappelant le «droit à disposer de son corps», et demandant «la facilitation du changement d'état-civil (nom et prénom) et la suppression de la mention de sexe».

[interview] Patrice Bessac pour le Front de gauche : "La transphobie est une violence sociale insoupçonnable"
(samedi 6 juin 2009)
Dans sa dernière interview politique à la veille du scrutin européen, Têtu a interviewé le porte-parole du PCF-Front de Gauche. Outre la demande de reconnaissance des mariages et des unions et la lutte contre l'homophobie à l'école, il développe la question de la transsexualité et demande une prise en compte de la transphobie, dans le monde du travail en particulier.
Extraits : "Au sein de l'Union Européenne, la lutte contre les discriminations est l'un des rares sujets où il y a eu des tentatives d'harmonisation par le haut. On aimerait d'ailleurs que cela soit la même chose pour le droit des travailleurs (...) L'utilité des parlementaires européens, à partir notamment d'alliances entre différents groupes politiques, et leur travail avec les associations, n'est plus à prouver. Car ils ont fait avancer ces sujets. Mais il reste encore beaucoup de travail à faire (...) Au Front de gauche, nous soutenons une conception européenne qui puisse faire grandir les droits sociaux et les libertés individuelles (...) A l'échelle européenne, la lutte contre les discriminations doit encore être renforcée. Notamment à travers le volet de la pénalisation : il est nécessaire de prendre en compte la spécificité de certaines violences et discriminations. Aujourd'hui, il existe encore de nombreux blocages dans le monde du travail. C'est pourquoi, si les affirmations de principe sont toujours utiles dans ce domaine, nous avons également besoin de moyens conséquents, et de directives plus contraignantes, notamment une qui pourrait consacrer la possibilité pour les associations de se constituer en partie civile. Par ailleurs, il faut s'attaquer aux causes : comme les rapports sociaux sont marqués par le sexisme et le machisme, il est nécessaire de mettre en place dans le primaire, au collège, des espaces de parole, de citoyenneté, sur les questions de sexualité. Nous pourrions nous inspirer des pays les plus avancés dans ce domaine, comme la Finlande. Dans ce cadre, nous souhaitons favoriser des projets éducatifs innovants, et diffuser les expériences déjà réussies à l'échelle européenne. Enfin, troisième dossier prioritaire, la question de la transsexualité. Car quand on parle de discriminations LGBT, le T n'est pas pour faire la déco. En effet, la transphobie est une violence sociale insoupçonnable, au sein des familles, exercée par l'Etat : notamment à travers les difficultés pour changer de nom, de sexe, la question des frais médicaux pour l'opération de réassignation sexuelle etc. Sur tous ces sujets, la France est lanterne rouge. Les équipes médicales ne sont pas formées, et un monstre administratif broie les individus. La Ministre Bachelot a fait un pas positif, mais il est nécessaire de rembourser à 100% les frais médicaux, comme les hormonothérapies... (source : Têtu) > LIRE l'article en entier

Quand une journaliste Trans' interpelle un homme politique de droite...
[interview VIDÉO exclusive] Jacques Barrot, commissaire européen chargé de la Justice et des Affaires intérieures à propos de la TRANSIDENTITE le 9 mai 2009 à Paris


APRES LE VOTE...

[Européennes 2009] La droite, majoritaire au Parlement, va freiner la progression des droits LGBT
La droite européenne, majoritaire au Parlement de Strasbourg, risque fort de freiner la progression des droits LGBT au niveau de l'Union.

L'élection du nouveau parlement européen se caractérise par une poussée de la droite et un recul des socialistes ou sociaux-démocrates dans l'ensemble de l'Union.
Seuls l'écologie politique progresse à gauche mais sans compenser les pertes enregistrées par les socialistes.

Dans ces conditions, GayLib peut bien assurer qu'elle "s’engage à travailler avec tous les députés européens issus de la majorité présidentielle afin que ce nouveau Parlement défende les libertés fondamentales de tous les citoyens européens, y compris les LGBT", ce souhait risque fort de demeurer virtuel.

Le mouvement LGBT associé à l'UMP rappelle justement que l'un des enjeux de la prochaine législature sera de rendre contraignante la Charte des Droits Fondamentaux qui accompagne le Traité de Lisbonne pour tous les Etats membres.

Mais il y fort à craindre que certains états dirigés par la droite s'exonèrent de cette charte qui garantit des droits fondamentaux aux minorités sexuelles, comme l'a déjà fait ostensiblement savoir la Pologne.

Idem concernant la nouvelle directive européenne sur les discriminations qui a déjà eu du mal à se frayer un chemin jusqu'ici en raison de l'opposition de gouvernements de droite comme en Allemagne. Son sort risque d'être compromis et les personnes LGBT pourraient en être exclues.

Ces deux dossiers suffisent à eux seuls à donner une idée de la tiédeur qui risque d'être celle du nouveau parlement - et à sa suite celle de la Commission avec laquelle il travaille - sur les dossiers LGBT.

Selon toute vraisemblance, les beaux progrès en matière de libertés et de droits LGBT dont l'Union a été longtemps le symbole vont stagner pendant les cinq années à venir.
Et le contraste risque d'être saisissant alors que les Etats-Unis - longtemps à la traîne de l'Europe - reprennent la chemin de la conquête avec l'arrivée d'Obama à la présidence et une majorité progressiste au Congrès.

(source : E-llico, 08/06/2009)

 

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