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Publié par caphi

Nice-Matin, en date du 28 novembre 2009 publie un article sur une "première mondiale" qui s'est déroulée la veille à Nice, dans le service d'urologie du CHU de Nice, sous le patronage de la ministre de la Santé : deux transsexuels opérés et dont les interventions ont été retransmises dans le monde entier, suivies par plus de 700 médecins.
L'article en question met l’association VELA très en colère. Lire plus bas leur communiqué de presse : « UN SUIVI RIGOUREUX POUR LES TRANS » .
Egalement, vous trouverez à la suite de ce "coup de gueule", une tribune de Maud-Yeuse Thomas : "Evénement sur la planète transidentitaire ?"
Et enfin, le témoignage de Philippe, Trans FtM (homme vers femme) quelques jours après son opération à Nice : "Une vie au féminin masculin" dans Corse-Matin (10 janvier 2010)

Nice : changements de sexe en retransmission mondiale

Deux transsexuels ont été opérés hier à Nice. Les interventions ont été retransmises dans le monde entier et suivies par plus de 700 médecins. (source : Nice-Matin, samedi 28 novembre 2009)

Ils étaient plus de 700 médecins, en Amérique du Nord essentiellement, mais aussi en Asie, en Inde, en Afrique et en Europe à suivre hier en direct les interventions qui libéraient enfin Charlène et Philippe (à lire l'autre page dans le quotidien) de ce qui les aliénait à leur ancienne identité : un sexe, masculin ou féminin, que la « nature leur avait attribué par erreur ».

nm-photo-275067.jpgC'est une première mondiale qui s'est déroulée hier à Nice, dans le service d'urologie du CHU, sous le patronage de la ministre de la Santé.

Hypothèses incertaines

La fin médiatisée d'un imbroglio judico-médico-chirurgical, qui plaçait encore récemment la France au ban de la communauté européenne. « Fini le bricolage, les opérations réalisées sans vrai cadre juridique... La décision de Roselyne Bachelot, en mai dernier, de sortir la transsexualité du champ des maladies psychiatriques pour la classer parmi les maladies rares, résonne pour nous comme un signal fort. Enfin, on va enfin pouvoir régler de façon médicale et rigoureuse les changements de sexe », explique l'équipe pluridisciplinaire qui intervenait hier. Une prise en charge complexe, pour un trouble qui l'est tout autant. Et qui ne trouve à ce jour aucune explication somatique.

Pourquoi un enfant, né pleinement fille ou garçon, se vit-il comme étant du sexe opposé, en rejetant ses attributs, « au point de se laver dans le noir, de se bander les seins, ou de scotcher son sexe », comme le rapportent les témoins.

Certaines hypothèses commencent à émerger, génétiques, mais surtout en rapport avec la configuration familiale. Aucune à ce jour n'est vérifiée, et c'est d'une voix presque unanime que les experts présentent la médecine et la chirurgie comme les seules réponses disponibles. « Les transsexuels n'hésitent pas, pour se libérer de leur corps de naissance, à s'automédiquer en commandant sur internet des hormones, issues parfois de produits vétérinaires. D'autres choisissent d'aller se faire opérer à l'étranger. Là où l'on est beaucoup moins regardant sur les motivations. "L'aventure" coûte évidemment beaucoup plus cher. Pour se payer une nouvelle identité, certains n'hésitent pas à recourir à la prostitution. »

Depuis hier, Nice dispose d'un centre agréé pour opérer en toute visibilité et lisibilité les transsexuels.

Une étape décisive qui marque le point final d'une histoire entamée des décennies plus tôt par une prise en charge globale, psychologique bien sûr, mais aussi hormonale.

Parcours du combattant

Et pour le patient, un parcours du combattant qui laisse des stigmates plus ou moins visibles et impose une surveillance à vie : « La prise d'anti-hormones, puis d'hormones, entraîne des désordres métaboliques importants : diabète, hypercholestérolémie, hypertension... », explique une endocrinologue du CHU. « Mon médecin m'avait mis en garde : "Avec ce type de traitement, votre espérance de vie est réduite de 15 ans". Je lui ai répondu : " Si vous refusez de me soigner, je me ferai opérer par le premier "boucher" du coin. Ou je ne serai plus de ce monde », raconte Philippe. à ce moment-là, il avait probablement en tête le souvenir de ces gens qui s'écartaient sur son passage, comme s'il avait la peste.

C'était lorsqu'il était encore un être hybride, une "erreur" de la nature.

La suite du dossier dans Nice-Matin du samedi 28 novembre 2009 ou
dans le journal en ligne.

lien de l'article : 
www.nicematin.com/ra/cotedazur/224497/nice-changements-de-sexe-en-retransmission-mondiale#comments

L'article de “Nice-Matin” met l’association VELA très en colère [Yagg, 30-11-2009] > LIRE PLUS BAS

Témoignage : une vie au féminin masculinnm-photo-280757.jpg

par Nancy Cattan, Corse-Matin, dimanche 10 janvier 2010 - Photo : Frank Muller


S
eules quelques rares personnes connaissent l'identité féminine originelle de Philippe
. « J'ai détruit toutes les photos où je figure en fille », témoigne-t-il.
Il y a cinq semaines, Philippe bénéficiait d'une intervention chirurgicale qui achevait sa transformation de femme en homme. Chronique d'une vie en deux morceaux.
Son cadeau de Noël, Philippe(1) ne le découvrira que le 12 janvier. C'est en effet ce jour-là que son médecin lui expliquera comment faire fonctionner la prothèse pénienne qui lui a été posée en novembre, à l'hôpital Pasteur de Nice. L'intervention, filmée et retransmise en direct dans plusieurs pays, trouvait un large écho médiatique
(voir notre édition du 28 novembre 2009)
. Pas de quoi impressionner Philippe qui, quelques jours après l'opération, reprenait le travail.
« Bien sûr, je souhaite que tout se passe bien pour enfin connaître le plaisir de la pénétration... Mais, ni ma femme, ni moi ne sommes impatients. Nous nous sommes passés de ça pendant 29 ans... L'essentiel n'est pas là ! »
L'essentiel est ailleurs, dans cette transformation physique qui a mis des années à s'accomplir.

Une erreur de la nature
Philippe a deux vies : une vie passée de femme, courte et tourmentée ; la vie actuelle d'un homme, marié et papa « de coeur » - son épouse a deux enfants qu'il a élevés. Cette dernière le lui a fait promettre : c'est la dernière fois qu'il s'exprimera dans les médias. Envie de tourner la page sur des années d'humiliations, d'insultes, de douleurs, d'errance... Lui ne pense pas qu'il soit jamais possible de tourner la page : « La transsexualité, je la considère comme une sale maladie, une erreur de la nature dont on ne se débarrasse jamais, même après s'être fait opérer. Tous les matins, devant ma glace, j'ai la confirmation qu'il y a quelque chose d'anormal chez moi... Après, je m'habille, j'oublie... jusqu'au lendemain matin. »
Si Philippe juge que le traitement de la transsexualité dans les médias est nécessaire, pour que cessent les rumeurs les plus « nauséabondes » autour d'elle, il avoue craindre néanmoins certains effets délétères de cette mise en lumière : « Il ne faut pas que ça favorise certaines dérives, et surtout les tentations trop hâtives de se faire opérer... C'est trop grave. La transformation chirurgicale est un processus irréversible, ses conséquences sont lourdes... Je connais des personnes qui se sont tournées vers l'étranger pour se faire opérer, en court-circuitant le passage, obligé en France, par une évaluation psychiatrique de plusieurs années... Certaines d'entre elles se sont malheureusement donné la mort par la suite, incapables d'assumer leur transformation. »

La mort, Philippe l'a lui aussi recherchée, lorsqu'il ne trouvait plus la force de continuer de vivre dans sa dualité. Elle s'est heureusement refusée à lui. Et c'est pleinement vivant qu'il envisage aujourd'hui l'avenir auprès de celle qui l'a aidé à franchir toutes ces étapes difficiles. « Je ne crois pas qu'un jour, je briserai la chaîne qui me relie à mon passé. Mais elle ne m'empêche plus d'avancer ».

ncattan@nicematin.fr)

(1
Le prénom a été modifié
 
. Les hommes, les femmes et nous : transsexuel/les et transgenres
[livres]
Prospective sur la transsexualité "Le matin des magiciennes", un roman qui explique la progression de la transsexualité dans le monde

Communiqué de presse de VELA (VigilancE Lgbti Aix) du 29 novembre 2009

« UN SUIVI RIGOUREUX POUR LES TRANS »

Cela a commencé en début d'année par un rapport et une consultation de la Haute Autorité de la Santé, la HAS. La HAS n'a jamais été spécialement bienveillante envers les trans. Les associations trans se rappellent de leur convocation par la HAS le 20 novembre 2006, jour de la mémoire transgenre, jour de commémoration des victimes de la transphobie. Quel camouflet pour les associations, quel mépris venant de cette « Haute » Autorité !

Ce rapport et cette consultation de la HAS préconisaient le contre-pied des revendications des associations : un suivi rigoureux, une pathologisation de la transidentité maintenue, un cadre très étroit et l'exclusion pure, simple et définitive de celles et ceux qui n'auraient le malheur de ne pas entrer dans les critères du « suivi rigoureux ». Et tant pis pour ce qui pourrait arriver aux exclu-e-s du système, suicide, autodestruction, vies brisées...

Évidemment, aucune critique du système actuel. Aucune réflexion sur les équipes dites officielles, opérant en milieu hospitalier sans aucun texte ne régissant ni leur création ni leur pratique. Équipes dites officielles au sein desquelles on retrouve le plus souvent des praticiens sur une voie de garage. On a tout vu, dans ces équipes dites officielles, même un gynécologue-obstétricien faisant des consultations pour ... arrêter de fumer sous hypnose ! Quelle compétence sur la transidentité!

Et l'on pourrait aussi évoquer les opérations de conversion sexuelle qui tournent à la boucherie, effectuées par des urologues n'ayant aucune formation spécifique. De nombreuses opérations ont d'ailleurs fini par des procès, vu les résultats désastreux. On pourrait aussi évoquer les prescriptions hormonales de produits dangereux, dont certains médicaments interdits dans d'autres pays.

Comment s'étonner dans ce cas que la majorité des trans rejettent les équipes officielles, fassent extrêmement attention à leur suivi hormonal (il y va de leur santé!) et préfèrent aller se faire opérer à l'étranger, où les opérations sont faites par des chirurgiens compétents et où les résultats sont sans commune mesure avec les opération faites en France ? Une opération faite en Thaïlande par les meilleurs chirurgiens mondiaux de la spécialité permet même, en plus d'être orgasmique, d'avoir une lubrification vaginale, ce qu'aucun chirurgien n'est capable de faire en France à l'heure actuelle !

Ensuite, il y a eu la déclaration de la ministre Bachelot le 14 mai qui, en bonne Sarkosiste donc en bonne cynique, annonçait que la transidentité ne serait plus classée dans les maladies mentales mais dans les « troubles de l'identité de genre ». C'est à dire que les trans ne seraient plus des malades mais seraient des malades quand même ! On applaudit au passage le tour de passe-passe qui consiste à supprimer le seul et unique avantage de suivre un protocole avec une équipe dite officielle, c'est à dire bénéficier d'une ALD, Affection de Longue Durée, ce qui est souvent malheureusement le seul choix possible pour une personne trans privée de ressources.

Enfin, on apprend, en lisant Nice-Matin du 28 novembre, qu'une double opération, retransmise en vidéo, a eu lie au CHU de Nice sous le patronage de la ministre Bachelot. Et on nous ressort les pires clichés discriminatoires. Fini les opérations réalisées sans « cadre juridique » [tiens, nous pensions naïvement que le plus important dans ce cas était le cadre médical], on n'est moins regardant à l'étranger pour opérer [ce qui est faux] et les opérations y sont plus chères [ce qui est tout aussi faux : elles sont moins chères et de meilleure qualité], le parcours laisse des « stigmates » [sic], etc, etc... On pourrait continuer si cela ne donnait pas la nausée. Et, évidement, toujours la notion de suivi rigoureux. En résumé : Dormez tranquille, brave gens, nous allons nous occuper de ces pauvres trans ! Et bien les soigner, avec un suivi rigoureux. Face à cela, nous n'avons qu'une seule réaction :

IL Y EN A MARRE !

Les discriminations que subissent les personnes trans relèvent d'un système politique. Les trans remettent en cause une des base que lesquelles est fondé ce système hétéro-patriarcal et hétéro-sexiste, à savoir la bi-polarisation des genres. Et leur ségrégation.

LES LUTTES DES TRANS SONT DES LUTTES POLITIQUES !

Plus de 160 personnes trans assassinées, victimes de crime de haine en 2009 et la seule chose que l'on nous promet est un suivi rigoureux ???? Quelle insulte à la mémoire des victimes ! Et les suicides par désespoir ? Et les actes autodestructeurs de celles et ceux à qui l'on inculquent qu'elles/ils sont des monstres, des erreurs de la nature ?

De même que le groupe VELA revendique la stricte égalité des droits entre personnes hétérosexuelles, bisexuelles et homosexuelles, le groupe VELA revendique la stricte égalité des droits entre cisgenres (qui ressentent une adéquation entre leur sexe biologique et leur genre social), intergenres (qui ne se reconnaissent dans aucun genre) et transgenres (qui ne reconnaissent pas d'adéquation entre leur sexe biologique et leur genre ressenti).

La seule et uniquement chose nécessaire aux trans est une stricte égalité de droits.

Nous réclamons

  • l'abolition des protocoles

  • une réelle dépathologisation de la transidentité

  • la dissolution des équipes dites officielles

  • la possibilité de changer de prénom et d'état-civil facilitée et, à terme, la suppression du genre sur les documents officielles

  • le libre choix du praticien

  • une réelle politique de prévention de la haine, afin que cesse le massacre des trans

La situation des trans est déjà suffisamment grave dans notre pays pour ne pas leur faire subir en plus le patronage de Bachelot !

VELA

VigilancE Lgbti Aix

vigilance.lgbti13@yahoofr

http://vela.over-blog.com/

27 rue du Félibre Gaut 13100 Aix-en-Provence 06 42 48 15 00


[tribune] Evénement sur la planète transidentitaire ?

par Maud-Yeuse Thomas, 3 décembre 2009

Nice-matin
publie en fanfare ce qui pourrait (pouvait ?) passer pour une bonne nouvelle pour la planète trans. Une rediffusion (mondiale!) de deux opérations trans menée au CHU de Nice (France).

Nous sommes nombreux/seuses à s'étonner de ce qui semble bien être une pure opération de communication ou, si vous préférez, de reprise en main du pouvoir psy des équipes dites officielles (alors qu'elles sont officieuses puisque les opérations de conversion sont interdites par la loi en France).

Quel message pour quel contexte ?
  
La HAS (Haute Autorité de la Santé) publie un rapport auprès consultation de personnes sur la situation des transsexes en France. En vrac, déni du travail de terrain des associations, déni de nos existences, déni du retard considérable de la chirurgie en France, absence de suivi, d'accompagnement médicaux et psychologiques (sans parler de l'accompagnement social), jurisprudence du changement d'état civil laissé au bon vouloir des TGI, discours formaté par l'idéologie de la normalité comme seul mode d'existence viable, épanouissant et mature, discours emprunts de phobies culturellement acceptées où se mêlent tous les préjugés homophobes et sexistes, conditions nous obligeant à mentir et tricher sur nos existences... sans oublier le pompom du cynisme dans un descriptif de la plainte des praticiens des équipes officieuses, psychiatres en tête, pleurant sur leur solitude, le manque de reconnaissance de leurs "collègues" qui voient là une "validation d'un délire"...

Plus récemment, au cours d'un colloque organisé à Montpellier (Assises du corps transformé, 16-17 octobre, Bernard Cordier, psychiatre de l'équipe de Foch-Suresnes, déclare tout de go : «Vous avez devant vous le gang des faux experts dont le plus malfaisant est votre serviteur qui exerce la tâche stigmatisante de psychiatre» (http://blog.anthropo-body.com/). Fausse autoflagelation ou comment botter en touche quand il n'est plus possible de nier.
 
L'article de Nice matin convole dans ce terreau méprisant tout en donnant l'impression d'une avancée dont la France, pays des droits des hommes (et pas des autres), serait (enfin?) l'heureux et mature initiateur au monde incrédule. Ceci, dans un contexte ou nous apprenions récemment que le contrôle des opérations en Thaïlande pourraient être plus strict.

Bref, un mouvement de reprise en main de type communicationnel global à la suite de la déclaration de Madame Bachelot qui décide devenir notre marraine à tous/toutes et de s'enquérir de nos malheurs suite au très déplorable accident d'erreur de la nature" dont nous en sommes évidemment pas responsables... mais comptables. Car il s'agit de"pouvoir régler de façon médicale et rigoureuse les changements de sexe", explique l'équipe pluridisciplinaire qui intervenait hier. En transparence, tout ce que la rapport de la HAS voulait sciemment ignorer.

Le récent rapport de Thomas Hammerberg,commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, qui suit les principes de Jogjakarta(http://www.yogyakartaprinciples.org/) sont purement et simplement oblitérés et avec eux, un contexte qu'il n'est plus besoin d'analyser, de comparer, de faire réfléchir. ON s'occupe de nous dans les meilleures des conditions : la reconnaissance de notre besoin vital de la transition transsexe comme mode-modèle de survie adaptée. Et uniquement elle afin de pourvoir au modèle binaire de la théorie différentialiste des sexes-genres. Les transgenres ? Pas un mot. En filigrane, la théorie de la différence naturaliste et-ou essentialiste à l'assaut de la queer theory, prélude à un autre mode et une autre société.

Simple opération de com ou opération de récupération pour dissimuler le véritable contexte ?
Il s'agit manifestement et surtout de "fin médiatisée d'un imbroglio judico-médico-chirurgical, qui plaçait encore récemment la France au ban de la communauté européenne" selon l'article de Nice-matin. Nous sommes toujours malmené-es, assassiné-es, psychiatrisé-es au nom de la science, de la rationalité et de la psychiatrie de quelques auteurs, de la morale de papa, de l'inégalité des genres sociaux sur le modèle biblique d'Adam&Eve, humilié-es dans nos existences, jeté-es en pâture aux médias de spectacle, ignoré-es en tant qu'individus et en tant que réflexion sur nos modes de vie et normes. Mais tout cela attendra, l'image de la France souffre au pays du débat sur l'identité nationale se substituant aux droits de l'humain... tous les humains.

L'opération com de Nice semble vouloir cliquer sur le "retard considérable de la chirurgie en France" comme s'il s'agissait d'une opération commerciale nouvelle version, celle de l'éthique. Nous en retard? Nous vous montrons que la France (universelle et éternelle) ne saurait se laisser aller. Opération qui ressemble furieusement à celle de 1992 où, condamnée par le même Bruxelles, la France(c) autorisait soudain les changements d'état civil en échange d'un durcissement des contrôles étatiques sur nos vies (privées selon notre propre constitution).

source : Facebook | Maud-Yeuse Thomas - www.facebook.com/reqs.php#/notes/maud-yeuse-thomas/evenement-sur-la-planete-transidentitaire-/187740962900

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Delphine 29/11/2009 10:59


Il n'y a que les tortionnaires pour parler" d'erreur de la nature". Cette article me fait bien gerber et ne fait pas avancer la cause transidentitaire. Article prônant la pathologie... Cantonant l'identité de genre dans l'opération génitale. le gouvernement fait bien son travail de com' pour nous stériliser toutes et tous et dire que
tout va très bien en France.
Jamais je ne donnerais de certificats médicaux ! Autant crever plutôt que de donner satisfaction à ces charlatants de la médecine digne d'une époque du milieu du 20eme siècle.


sophian 28/11/2009 16:22


Bonjour
Voilà, je suis transexuel, j'ai été opéré de la poitrine et la semaine prochaine je serai opéré pour mes organe génitaux interne. Je me pose une question sur l'opération pratiquée à Nice. S'agit-il
d'une phalloplastie comme celles pratiquées en belgique ou en Suisse? Merci d'avance à la personne qui saura me répondre.
Bon courage à tous