édito

"Combien de fois m'a-t-il fallu entendre que le fait d'être transsexuel/le est un choix délibéré, un acte volontaire ? Combien de fois me suis-je mise en colère contre ces affirmations qui n'ont que l'impertinence d'un jugement sans appel ?..." (Béatrice) > Etre transsexuel/le
 
"La transidentité fait sans doute partie des choses les plus difficiles à exprimer car elle est environnée de préjugés, de moqueries et de fantasmes. Elle est souvent considérée comme une folie alors qu'elle n'est qu'un dysfonctionnement du corps par rapport à l'esprit; ou bien l'inverse." [Marine-Olivia - Sortir du Placard]

"Les transsexuel(le)s sont des personnes en permanente lutte. Malheureusement, ils/elles sont confrontés sans cesse à des inégalités de tous les jours qui peuvent aboutir à les marginaliser"

Journaliste parisienne transgenre (MtF c'est-à-dire masculin vers féminin), face aux rejets dont nous sommes encore victimes, j'ai compris la nécessité d'expliquer ce qu'est la TRANSIDENTITÉ, encore entourée des fantasmes que le net et des télévisions "racoleuses" véhiculent encore aujourd'hui, malgré les moyens que tout un chacun a pour s'informer correctement.
Pour le grand public, les transsexuel(le)s - ou transgenres - sont trop souvent assimilé(e)s au monde des "travesti(e)s", de la nuit (cabarets), voire de la prostitution.
Considéré(e)s comme des "citoyen(ne)s de seconde zone", v
ictimes de ces préjugés, elles-ils sont souvent discriminé(e)s, voire pire : victimes de violence. Souvent confondue avec l'homosexualité, la transsexualité n'a pourtant rien à voir avec l'orientation sexuelle. Il s'agit d'IDENTITÉ sexuelle
A cause de tous ces préjugés, entretenus par des médias racoleurs et des politiques incompétents, les transsexuel(le)s (ou transgenres) en subissent les inconvénients, qu'ont connus, et que connaissent encore, certain(e)s homosexuel(le)s, sans en connaître les avantages.
Il était donc temps de remédier à ce manque d'informations et d'apporter aussi mon "grain de celles...". Afin que médias, politiques et citoyen(ne)s puissent comprendre cette population encore ignorée et donc mal défendue. Et puissent agir en conséquence. caphi

transsexualisme (définition)

Le transsexualisme est une condition dans laquelle l'identité de genre d'une personne est opposée au sexe qui lui a été attribué à la naissance. Le transsexualisme est un sujet considéré tabou dans de nombreuses parties du monde. Les opinions négatives au sujet du transsexualisme viennent la plupart du temps de croyances religieuses ou de normes culturelles. Cette condition est mieux connue depuis la fin du XXème siècle, grâce à la révolution sexuelle, mais ce sujet reste largement controversé. (source : Wikipédia)

vue par transsexualité.com

banniere

Un apercu de l'aujourd'hui ou en finir avec un système et ouvrir un dialogue

Le mot "transsexualité" appelle immédiatement la notion de "changement" de sexe. Cependant, face à la réalité des particularités liées à l'identité de genre, de nouveaux termes sont nés, principalement issus du fait qu'un individu (homme ou femme) peut tout a fait revendiquer un changement de "genre social" sans pour autant désirer une intervention chirurgicale, voire une hormonothérapie (le plus couramment employé: transgenre).

Il existe donc aujourd'hui une nouvelle "transsexualité", intégrant toutes les couleurs du genre y compris la possibilité de "va-et-vient" (identité intergenre) et dans laquelle les « transformations » physiques -plus ou moins "poussées"- ne sont pas incontournables et l’on parle aujourd’hui d’épanouissement personnel et non d’anormalité.

Il est important de souligner que la notion de genre et ses particularités est présente chez l'humain depuis toujours et d'insister donc sur le fait que nous ne sommes pas en présence d'un phénomène de mode.
Il n'y a certainement pas plus de personnes concernées aujourd'hui à travers le monde qu'il y a des centaines d'années. C’est le développement d'une société libre qui permet à ses individus un épanouissement individuel pour tous et non seulement pour une « moyenne lambda » correspondant à des critères que l’on croit bien connus.

Une remise en cause totale de la perception par les institutions de ces particularités en Europe est nécessaire. Les quelques fonctionnements en place étant archaïques et ne correspondant pas à la réalité. C’est pourquoi, de façon individuelle et de plus en plus de façon collective, les intéressé(e)s questionnent et proposent, dénoncent et s’opposent.
On aurait pu penser que, simplement, les interlocuteurs (principalement les politiques, médias et CNAM) , interpellés par les organisations, auraient été intéressés par une réflexion commune et la recherche de solutions aux cas particuliers découlant des questionnements liés au genre (prise en charge financière, retirer la transsexualité de la liste des maladies, etc.).

Mais il n'en est rien.

Ces interlocuteurs appliquent un principe de barrage frileux, se masquant derrière quelques psychiatres autoproclamés "spécialistes de la transsexualité" jusqu'à nier certaines évidences.
On ne peut s'empêcher de penser à la façon dont l'homosexualité était perçue il y encore quelques années en France (rayée des "pathologies" dans les années 70).

Même si l’on peut tout simplement parler d’épanouissement personnel, de liberté et de droit à la différence, il devient complexe de présenter de façon exhaustive ces ressentis, ces positions, les désirs et les revendications de chacun. Complexité directement liée à la richesse naturelle des différences chez l’humain.
Le heurt principal est sous doute la difficulté de « définir », de savoir de quoi l'on parle, parasité par une image médiatique incomplète, à travers notamment les émissions « people » dans lesquelles il n’est pas rare par exemple de voir des confusions évidentes entre « l’orientation sexuelle » et « l’identité de genre ».
Parler par ailleurs uniquement des cas transsexuels intégrant une CRS (chirurgie de réassignement de sexe) n’est pas suffisant, il s’agit uniquement d’une part de la réalité des particularités de l’identité de genre.

Grâce en grande partie au développement des moyens de communication instantanés proposés par internet, les échanges de points de vue, les confrontations de "parcours" ont permis une organisation rapide de la réflexion de groupe. Il en naît régulièrement des associations formelles ou informelles, locales ou nationales, ayant pour la plupart des objectifs communs tels que:

- Le retrait de la transsexualité de la liste des pathologies, (qui n’exclut pas un bilan de santé, un co-diagnostic, une aide psychologique, la prise en charge des changements médico-chirurgicaux liés au transsexualisme),
- Le développement d'une "vraie" communication en direction du public le plus large possible, notamment à travers des actions culturelles, politiques, médiatiques pour informer directement,
- L’entraide pour éviter l'isolement,
- Le droit au changement de l'état-civil sur simple demande gratuite, en raison des difficultés sociales liées au transsexualisme pour une égalité de droits.
- La démarche juridique doit être liée à la démarche médicale et non séparée et en fin de parcours,
- La prise en charge financière des frais liés au « parcours » (quand il y en a un) pour une égalité des droits.

S'organiser démontre le nécessaire besoin de parole, logique dans une société dite "ouverte" dans laquelle la liberté d'expression et le droit à la différence sont des fers de lance.
Les « mouvements » et les réflexions se développant chaque jour, certains médecins prenant position de façon encore informelle, on peut penser qu’à court terme, l’ensemble de ces structures se fédérera, sans doute au niveau européen et que les professionnels concernés sauront participer à cette remise en cause si nécessaire.

 

Revue de presse et de blogs

transsexualité / transidentité
La transsexualité est une discordance entre le corps et l'esprit. Les personnes transsexuelles ont l'impression d'être nées dans le mauvais corps, c'est-à-dire soit dans le corps d'un homme alors qu'elles se sentent femme, soit dans un corps de femme alors qu'elles se sentent hommes.
Ce trouble concerne entre 5 000 et 10 000 personnes en France, mais il est difficile de donner une estimation précise puisque l'on ne dispose d'aucun recensement. L'origine serait double, à la fois psychologique et biologique. Psychologique d'abord, puisque certains privilégient la thèse d'une confusion d'identité liée à l'enfance, voire au désir des parents d'avoir un enfant de l'autre sexe. Biologique ensuite, car pour certains chercheurs, la transsexualité viendrait d'un dérèglement entre les hormones mâles et femelles. Mais à l'heure actuelle, il n'y a toujours pas de véritable explication. Dossier : La transsexualité (Le magazine de la santé sur France 5)

> VOIR ICI LA LISTE COMPLETE des ARTICLES
Nota : pour une meilleure compréhension du sujet, en particulier pour les nouveaux visiteurs, les premières pages n'ont pas de classement chronologique et sont (ré)actualisées régulièrement.

Pour être mis au courant en temps réel > mon Facebook : Caphi la Webdromadaire
> Lire plus bas dans cette colonne ma revue de presse et de blogs sur la TRANSIDENTITE >

 

Ce qu'il faut déjà savoir

De la transidentité
Ce n’est ni un fantasme ni une forme de sexualité
Cela ne s’apparente pas à l’homosexualité, qui est une orientation sexuelle (« vers qui suis-je attiré(e) ? »).
C’est une problématique identitaire (« qui suis-je réellement ? »), dont les origines, génétiques, physiologiques ou psychologiques, sont à ce jour inconnues et font toujours l’objet de débats entre « spécialistes ».
Ce n’est pas un « choix », pas plus que ne l’est un quelconque handicap. Bien qu’affectant généralement des personnes par ailleurs équilibrées et ne souffrant d’aucune pathologie d’ordre psychiatrique, les divers modes d'expression de la transidentité sont toujours classés par l’Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) comme une catégorie de troubles mentaux (inscription dans la CIM-10, chap. 5, F 64.0 à 64.9). Cette classification est pourtant le seul moyen actuel permettant, le cas échéant, la prise en charge par la sécurité sociale des traitements médicaux appropriés.
Trans' et Société
La prise de conscience et l’acceptation de soi sont certainement parmi les plus grandes difficultés de la transidentité. Il faut parfois des années, voire des dizaines d’années, pour oser affirmer sa différence et acquérir la certitude que seule une transition permettra de résoudre sa « dysphorie de genre ».
La plupart des « trans’» sont des personnes équilibrées qui s’efforcent de s’intégrer socialement et de mener une vie « normale », mais leur parcours de transition est le plus souvent semé d’embûches.
Même si la société a connu une évolution notable de ce point de vue, leur situation entraîne une fragilisation et des risques non négligeables de marginalisation : rupture de liens sociaux et affectifs (conjoint, parents, fratrie, enfants, amis), perte d’emploi ou harcèlement moral, et autres formes d’exclusion.
Leurs difficultés sont encore accrues par la situation administrative kafkaïenne engendrée par le décalage entre leur image et leur état civil : carte Vitale, papiers d’identité. La France refuse en effet le changement d’état civil avant la chirurgie de réassignation sexuelle, contrairement à d’autres pays d’Europe, comme l’Espagne.
La réussite d’un parcours est grandement facilitée par la faculté de compréhension et de soutien émanant de l’entourage.
(source : www.transidentite.fr)
> Voici la REVUE DE PRESSE et de BLOGS en temps réel  (les pages "thématiques" sont régulièrement mises à jour) >


Extraits d'un mémoire de DESS (2002) Le “transsexualisme” n'est ni un fantasme, ni une sexualité, ni une perversion, ni une maladie mentale. C'est une question d'identité, je dirai même que c'est une question d'Etre. Nous trouvons des traces du “transsexualisme” à toutes les époques, mais depuis 1953, il existe une réponse médicale à cette problématique. En effet, être dans un corps qui ne correspond pas à son sexe psychologique génère une très grande souffrance qui peut entraîner anxiété, dépression, automutilation, suicide. Des médecins ont rapporté des cas ou ont commencé à comprendre la problématique, et […]
Par caphi - Publié dans : [sciences et société]
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Extraits d'un mémoire de DESS (2002) Pour commencer une mise au point concernant la terminologie me semble nécessaire. J'emploierai les termes suivants dans le sens précisé: -- SEXE PSYCHOLOGIQUE[1] pour le sentiment d’être fille/femme ou d’être garçon/homme, -- IDENTITE SEXUEE ou IDENTITE DE GENRE pour féminité et masculinité[2], -- GENRE pour la représentation sociale des valeurs féminines et masculines, -- ATTIRANCE AMOUREUSE ET SEXUELLE pour orientation sexuelle (ou choix d'objet). Le SEXE PSYCHOLOGIQUE, c’est à dire le sentiment d’être fille/femme ou d’être garçon/homme, se structure de façon stable […]
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ARCHIVE - source : 360° (le magazine suisse gay, lesbien, bi et trans), 26 février 2007 Qu’y avait-il de commun au XIXe siècle entre les invertis, les hermaphrodites, les tribades, les premiers transgenres et les femmes émancipées? Ils étaient tous considérés comme appartenant au 3e sexe. Laure Murat retrace leur histoire dans un ouvrage passionnant, «La loi du genre». On les reconnaît à leur démarche «maniérée», à leur façon de «tendre les fesses», à leur «manie du bavardage», qui leur a valu le surnom de «tapettes», synonyme en argot de bavard. En cette première moitié du XIXe siècle, les «tantinettes […]
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Kim, une jeune allemande de 14 ans, serait la «plus jeune transsexuelle du monde». Révélé récemment, son cas a suscité l'étonnement. Il est pourtant loin d'être unique. 360° magazine (Suisse), 1er février 2007 En Allemagne, un enfant diagnostiqué comme transsexuel, reçoit depuis deux ans à Hambourg un traitement hormonal dans la perspective d'une réassignation sexuelle. Après avoir convaincu ses parents et ses médecins, qu’elle était née dans un corps de garçon, le jeune Tim, est déjà reconnu par ses proches, ses camarades et amis comme une jeune femme, Kim. Son père a expliqué avoir réalisé que sa fille […]
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Plusieurs affaires récentes rappellent les difficultés professionnelles auxquelles font face les personnes en cours de changement de sexe. Pour répondre aux questions, et parfois aux craintes et préjugés, des employeurs et des collègues, le groupe Trans de 360 est de plus en plus sollicité. par François Touzain, 360° magazine (Suisse), février 2007 «C’est tolérance zéro». C’est ainsi que Sandra Mansi, coordinatrice du groupe Trans de l’Association 360, résume les conditions de travail qui, trop souvent, prévalent pour les personnes entamant un processus de changement de sexe. Récemment contactée par les […]
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¦ Ali Saleem, transsexuel pakistanais « Quand elle parle, il brise tous les tabous de l’islam ». Ali Saleem, alias madame Nawazish Ali, transsexuel pakistanais de 27 ans qui présente un show décapant tous les samedis soirs sur la chaîne privée Aaj TV, a les honneurs du «New York Times» dans son édition du jeudi 3 janvier. Dans la peau d’une veuve quadragénaire drapée dans des saris aux couleurs clinquantes, il reçoit depuis un an et demi stars de cinéma et politiciens dans son salon et assure un « talk show » au ton franchement osé dans un pays aussi traditionnaliste que le Pakistan. Au programme des […]
Par caphi - Publié dans : [médias]
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Stéphanie Nicot, 54 ans, directrice d'une revue de science-fiction. Père de famille devenu femme il y a trois ans, elle combat depuis pour le droit à la transidentité. L'adolescent mal dans sa peau évite la drague. Sa mère, inquiète de le voir lire et écouter du classique, lui achète son premier disque de rock et l'incite à amener des copines à la maison. La première amourette à 18 ans «ne va pas au bout». Stéphane trouve alors une forme de dérivatif dans le militantisme, qui le resitue dans une lignée familiale valorisante. En 1968, il s'engage dans les comités d'action lycéens. L'élève de khâgne rejoint […]
Par caphi - Publié dans : [portraits]
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Comment la transphobie de certainEs activistes risque d'entraîner une pathologisation des intersexes, d'aggraver la stigmatisation et de tuer l'activisme naissant des personnes concernées. Qui est Alice Dreger? a) une des activistes intersexes les plus connues aux Etats-Unis. b) sur le conseil de l'ISNA (Intersex Society of North America) depuis plus d'une décennie. c) Elle n'est pas intersexe mais avec Cheryl Chase, elle contrôle le mouvement intersexe aux Etats-Unis. d) Elle était la coordinatrice des publications du Consortium sur la gestion des enfants avec des Désordres de Développement Sexuel (DSD)[1]. […]
Par caphi - Publié dans : [sciences et société]
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Dix portraits d’hommes/femmes Depuis plusieurs années, les titres portant sur la question des sexualités et des genres se sont multipliés. Les ouvrages d’auteurs comme Judith Butler ou Marcela Iacub, par exemple, ont rencontré un intérêt certain. Homosexualité, bisexualité, transgenre, etc. sont des thèmes qui ont très largement débordé les cercles de réflexion de spécialistes pour participer et animer le débat public. Précisons tout de suite que l’ouvrage de Fernande Gontier n’a aucune ambition théorique. Tout juste réaffirme-t-elle que le genre n’est pas une catégorie qui se déduit logiquement et […]
Par caphi - Publié dans : [arts et lettres]
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Penser le sexe et le genre d'Eleni Varikas Résumé du livre De quelles grilles de lecture dispose-t-on pour penser la différence des sexes ? Qu'est-ce que le genre ?Sur quels présupposés et principes théoriques se fonde-t-il ? En quoi ce concept permet-il de comprendre les logiques d'exclusion des femmes dans des sociétés modernes qui se revendiquent de valeurs universelles ? Au-delà du déterminisme naturel, sur quoi repose la constitution des catégories de sexe en termes de rapports sociaux et de pouvoir ? L'expérience singulière du monde par un " je " né femme est-elle formulable en termes universels ? La […]
Par caphi - Publié dans : [arts et lettres]
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MINORITÉS - La 23e conférence mondiale de l'ILGA a débuté sur les attentes des minorités transgenres. Situation en Asie et en Amérique latine. source : Le Courrier - Quotidien suisse indépendant, mardi 28 Mars 2006 «Je suis transsexuelle, bolivienne et juive. De multiples facettes forment mon identité. Je veux être acceptée en tant que telle.» Un cri poussé par une militante lors de la première journée, consacrée aux droits des personnes transsexuelles[1], de la 23e conférence mondiale de l'Association internationale des gays et lesbiennes (ILGA). Hier, au Centre de conférences de Genève, une soixantaine […]
Par caphi - Publié dans : [sciences et société]
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par silence, Et-Alors.net, 4 Février 2006 Quand j'étais petit, on me disait: "tu es un garçon"... mais moi je préférais jouer avec des filles, les jeux de mecs..bof pas super, j'adorais les vêtements de ma mère (d'ailleurs vers 6-7 ans, j'en mettais en cachette Embarassed ) En grandissant et service militaire oblige, il a bien fallu assumer que j'étais un mec, en plus attiré vers les filles, donc tout aurait dû être logique et bon... mais, malgré diverses aventures amoureuses, si on peut dire Razz j'étais quand même attiré par cette feminité... c'est fou, ça ne parait pas, mais ça virait vite à l'obsession. […]
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Transidentité (Wikipédia)

La transidentité, ou transexualité, est la « conviction précoce et inébranlable[1] » chez un individu d'avoir une identité de genre opposée à son sexe physique de naissance. C'est un « trouble profond de la personnalité et de l'identité sexuée[1] ».
On parle parfois aussi plus globalement de transgenre pour désigner la situation d'un individu dont l'identité sexuelle est différente de ses apparences et attributs sexuels (barbe, seins...), ou pour évoquer les personnes transsexuelles ne souhaitant pas se faire opérer.

La transidentité est parfois confondue avec l'hermaphrodisme, l'homosexualité, le travestisme, l'androgynie, etc. Indépendamment de cela le sentiment d'appartenance à l'un ou l'autre sexe peut relever d'un trouble de l'identité dans sa conception psychologique ou psychiatrique.

La notion de « sexe anatomique » ne correspond pas nécessairement à la notion de sexe chromosomique. L'identité sexuelle était jusqu'à présent définie de façon par la présence de chromosomes XX ou XY, mais on sait depuis les années 2000 qu'il existe aussi des femmes XY et des garçons XX[2]. Pour être acceptée sous son genre et pour s'accepter soi-même, une personne transsexuelle peut avoir besoin de porter des vêtements du sexe auquel elle s’identifie, être opérée, que ce soit pour des modifications esthétiques (insertion de prothèses mammaires, par exemple) ou pour conduire à la reconstruction d'un nouvel appareil génital. Certaines personnes ont également recours à des traitements hormonaux (qui sont souvent une des premières étapes de leur transformation physique). Dans tous les cas, le but premier reste le besoin impératif d'être en cohérence physique avec son identité de genre.

 

Les personnes « transgenres » ne ressentent pas forcément ce besoin de changement radical. Il arrive que des personnes transsexuelles commencent leur parcours d'exploration et d'acceptation d'elles-mêmes en se travestissant, mais elles n'en restent pas là. De leur côté, les personnes dites « travesties » (cross-dresser en anglais) ne sont, pour la plupart pas transsexuelles.

L'appellation habituelle pour désigner une personne transsexuelle est celle qui respecte son identité de genre. Donc, le terme « femme transsexuelle » désigne une personne désignée masculine à la naissance et qui se sent du genre féminin ; de même un homme transsexuel se sent un homme bien qu'ayant été désigné féminin à la naissance.


Cependant, après l'opération, une immense proportion de personnes s'identifient simplement comme des hommes ou des femmes, sans plus; elles considèrent que le transsexualisme fait partie de leur passé et vivent dans l'anonymat. Toutefois, certains transsexuels et transsexuelles peuvent éprouver le besoin de revendiquer leur identité trans (transidentité).

(source Wikipédia)

 

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Statistiques et nomination

[ACTU - 15 juin 2010]  Mon blog "Différences"* est rentré dans le classement des "Top blogs". Il figure en 1319ème position (sur plus de 1 200 000 blogs) !
Voici le petit message de mon hébergeur qui fait plaisir le jour de mon anniversaire, ce mardi 15 juin 2010 :
"Félicitations ! Il est donc visible sur le portail d'OverBlog, au moins jusqu'au prochain classement, dans 15 jours, sur ces pages : www.over-blog.com/top.html Encore bravo pour votre travail ! Bonne continuation" [L'équipe d'OverBlog]

Et celui d'une amie (parmi d'autres) :"Ma chère Caphi, toutes mes felicitations pour ton anniversaire et aussi pour ton blog, c'est une bonne récompense à tant de travail, d'humanité et de genérosité que son succés soit croissant chaque jour, un gros bisou et à bientôt. Veronica"

* Différences est aujourd'hui le blog de RÉFÉRENCE FRANCOPHONE sur la TRANSIDENTITÉ.

Depuis sa création (juillet 2007), mon blog Différences a été consulté par plus de 100 000 visiteurs uniques qui ont lues plus de 190 000 pages !
Le BLOG-RANK (indice de qualité) est monté jusqu'à 80 sur 100 !

 

 
 
"Différences" est arrivé 2eme au concours du meilleur blog gay ou gay-friendly
"pour sa qualité et son originalité, autant que sa simplicité".
Une prouesse pour un site qui ne traite pas d'homosexualité mais de TRANSIDENTITE !
5 juin 2010
Cher-e visiteur-se,
Depuis sa création (juillet 2007), mon blog Différences a été consulté par plus de 100 000 visiteurs uniques qui ont lues plus de 190 000 pages !
Le BLOG-RANK * (indice de qualité) est monté jusqu'à 80 sur 100 !
Différences est aujourd'hui le blog de RÉFÉRENCE FRANCOPHONE sur la TRANSIDENTITÉ.
Suite à la recommandation de ses lecteurs/lectrices, Différences a été nominé au concours du meilleur blog gay ou gay-friendly sur le site Veryfriendly.fr ! (le nouveau webmag participatif des gays, lesbiennes, bi, trans ET hétéros, le plus friendly de tous !)
Il a été sélectionné "pour sa qualité et son originalité, autant que sa simplicité".
Seul à traiter uniquement de transidentité (et non pas d'homosexualité comme tous les autres sélectionnés), "Différences" s'est pourtant retrouvé en 2eme position, ce qui est une prouesse !

Merci pour vos encouragements. Votre vote a permis aussi de faire connaître encore un peu plus la problématique de la TRANSIDENTITÉ. caphi


* Le BLOG-RANG est un indice de qualité calculé chaque nuit à partir d’un grand nombre de critères et d’un algorithme complexe. Il varie entre 0 et 100, et traduit l’activité du blog, ainsi que l’intérêt qu’y portent les internautes qui le visitent.".

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